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Quand on sort son premier single, on s’attend toujours à être contacté par une quelconque personne pour une proposition de contrat qui par abus de langage, fera “sortir de la galère”. On espère seulement trouver ce richissime personnage qui financera notre carrière, et souvent, on ne tarde pas à découvrir que la quête d’une tel personne est le plus mauvais des combats à mener sur la terre de nos aïeux. Je m’en vais exposer les faits et expliquer les cas !

Vous avez vu Kendrick Lamar ou Nicky Minaj à la télé dans un clip où l’argent n’a pas fait le moine. Votre envie de faire pareil est née, mais vous vivez au Togo, là où le meilleur clip ne contient aucun bolide de marque ou tout simplement, aucune montre a carats authentiques. Vous voulez qu’à même faire la différence et pour ça vous avez besoin d’un maximum d’investissement financier.

Comment faire ?

Il faut d’abord descendre des nuages et prendre conscience de la réalité terrestre, en particulier, celle de notre cher pays le Togo. La production est un concept qui ne s’est pas encore trouvé une bonne définition dans la culture togolaise. Pourtant l’artiste togolais ne demande pas grand chose à part les frais de studios et de tournages vidéos.

Eh bien, voici !

Produire un artiste c’est investir non pas uniquement dans sa carrière, mais aussi dans sa vie. La production artistique couvre tous les domaines de la vie de l’artiste, et il n’y a pas d’amalgame à se faire ; c’est beaucoup plus une histoire d’argent qu’une histoire d’amour. Le producteur n’a nullement besoin d’aimer l’artiste avant d’investir dans sa carrière, tout ce qu’il lui faut, c’est croire en ses revenus.

Le vrai producteur ne voit pas ce que tu es aujourd’hui, mais ce que tu seras et surtout ce que tu pourais lui rapporter dans une durée relativement courte ou longue.

Alors, l’artiste togolais ne veux pas grand chose, il aimerait juste qu’on lui paie le studio et un bon vidéoclip qu’il pourrait partager sur son Instagram. Il s’en fou de l’assurance vie, des politiques de confidentialités et des clauses judiciaires. Tout ce qu’il veut c’est qu’on pose la caméra sur son fameux visage et donc au lieu de laisser le producteur courir derrière l’artiste puisque c’est normalement comme ça que ça devrait se passer ; l’artiste cours derrière la production.

Et alors ?

Dans ces conditions, il est difficile de trouver un vrai producteur. Une telle mentalité ne conduit qu’à trouver un débrouillard qui n’a pas le sens des affaires. Résultats ? Une carrière glissante sans frottement sur une pente bien inclinée.

Il est fort probable qu’il n’y ait pas de vrai producteur au Togo pour la simple raison qu’il n’y a pas de vrai riche. Il n’y a que des gens qui font semblant de l’être. C’est possible puisque les quelques rares personnes qui ont du potentiel ne trouvent aucun revenu à se faire dans la culture togolaise. Alors on fait comme on peut et surtout comme on veut.

C’est tout ?

Le désordre et la désinformation qui règne dans le showbusiness togolais repoussera toujours les investisseurs potentiels. Alors il faut faire quelque chose et pour commencer, il faudrait si possible sensibiliser les artistes à travers des ateliers d’informations sur les véritables contours du showbusiness. Sinon, pour le moment, il n’y pas de vrai producteur à se trouver au Togo.

6 Commentaires

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