Après le sport, la musique est la discipline qui définit mieux le concept de paix, car même s’il faut considérer le bruit des armes, il n’est point aussi salvateur qu’une belle voix velours mêlée aux mélodies hallucinantes d’un piano. Il est difficile à l’homme du siècle de se réjouir sans ne serait-ce qu’une vibration musicale. La musique rassemble et unit les hommes, la musique guéri. Qui peut se vanter de s’épanouir sans avoir dans l’âme une quelconque mélodie ?

Le silence est un bruit en soi.

Immuable et illimitée, la musique est un patrimoine mondial dont la production est réservé aux esprits forts doté d’une ouverture remarquable et distinguée. L’intérêt qu’elle génère, fait de tout adhérents, une icône représentant passion et amour intarissables. C’est clair et nette, la musique est un rassemblement d’humeurs et mieux encore; la musique est un sujet de paix.

Que dire de ces multiples guerres percevable dans l’industrie musicale mondiale ? Devrait-on haïr pour se faire aimer dans un domaine aussi paisible? Est-il si important de se clasher pour évoluer quand on est artiste ?

Les réponses à ces différentes questions sont toutes relatives et une dialectique s’impose.

Il y a dans la musique deux grandes catégories. Les artistes d’une part, les passionnés de l’autre. Les passionnés n’ont qu’un seul but : exprimer leurs passions. Quant aux artistes, l’objectif premier c’est se faire connaître, vivre et s’épanouir à travers la passion. Il y a donc une différence entre faire de la musique et faire une carrière musicale.

Quand un passionné de la musique décide de se lancer dans une carrière, il devient une entreprise, et pour une entreprise l’objectif premier c’est d’avoir un bon rendement. La méthode adopté dans un tel cas ne peut être discutable qu’il s’agit d’un clash ou d’une orientation dévergondée. Le plus important c’est se faire un profit maximum. Le clash n’est qu’une option dans un tel cas. Mais encore faut-il le faire avec soins et cautions !

Les artistes togolais semblent avoir un véritable problème avec le clash. La vérité est que les artistes togolais trouvent encore du mal à faire la différence entre le professionnel et l’amateur. Les clash sont ramenés dans la vie sociale créant un véritable gêne inhibiteur de succès. Doit-on s’arrêter là, ou doit-on informer et sensibiliser la masse sur l’importance du clash dans l’évolution musicale? Les meilleurs exemples de clash à succès sont connus de tous dans le monde.

Le clash n’est ni une bataille, ni une guerre. Ce n’est sans doute qu’une méthode réservée aux esprits futés. Son adoption requiert une maîtrise parfaite et concise.

Le public a peut-être un rôle important à jouer dans les clash à cause de l’influence facile, mais un public peut être géré et sa gestion doit-être le devoir primordial de tout artiste. La question du clash reste ouverte.

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